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Les Sept Samouraïs • Akira Kurosawa • 1954 Akira Kurosawa / 1954

Dans un Japon médiéval meurtri par les guerres civiles, un petit village subit les attaques répétées d’une bande de pillards. Sept samouraïs sans maître acceptent de défendre les paysans impuissants…
Akira Kurosawa (1910-1998) est le plus célèbre des réalisateurs classiques japonais (il fut aussi l’un des derniers, les autres grands cinéastes classiques – Ozu, Mizoguchi, Naruse – appartenant à la génération précédente). Coqueluche des festivals internationaux dans les années 50, il fut la porte d’entrée au cinéma japonais pour un public occidental qui en ignorait tout. L’Europe découvre alors un cinéaste humaniste aux films plus occidentalisés que ceux de ses collègues, et notamment traversés par l’œuvre de Shakespeare. Des jidaigeki pour la plupart, aux riches et complexes compositions de plans, où les ambiances et éléments naturels participent activement à la narration, et dont la mise en scène des combats influera beaucoup de cinéastes étrangers (Sergio Leone le premier). Les années 70, plus difficiles (projets impossibles à financier, tentatives de suicide…), voient plusieurs producteurs étrangers finalement lui venir en aide (Mosfilm, Lucas, Coppola), lui permettant de réaliser quelques derniers grands films.
Japon / 3h27 / Imdb / DVD
Titre original : Shichinin no samurai
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The Murderer • Na Hong-jin • 2010 Na Hong-jin / 2010

À Yanji, ville chinoise coincée entre la Corée du Nord et la Russie, Gu-Nam, chauffeur de taxi, est sans nouvelles de sa femme partie chercher du travail en Corée du Sud il y a six mois. Un parrain local lui propose de lui faire traverser la Mer Jaune, et d’effacer ses dettes – à la condition qu’il accepte d’assassiner pour lui un inconnu…
Na Hong-jin (1974-) est l’un des représentants du nouveau polar sud-coréen, dont il malmène et reformule les codes et conventions. Centré sur la question du mal, que ce soit au travers d’un prisme individuel (The Chaser), sociétal (The Murderer) ou fantastique (The Strangers), son cinéma réattribue à la violence sa dimension sauvage et brouillonne, son extrême souffrance (mutilations, impuissance dépressive), ou encore ses pulsions de survie – le tout vivifié par un sens du burlesque noir.
Corée du Sud / 2h37 / Imdb / DVD
Titre original : Hwanghae
Titre international : The Yellow Sea
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La Chair et le Diable • Clarence Brown • 1926 Clarence Brown / 1926

Léo et Ulrich, rejetons de la grande aristocratie européenne, sont de grands amis d’enfance. Un jour, Léo tombe amoureux d’une comtesse, la belle Felicitas…
Clarence Brown (1890-1987), aujourd’hui relativement oublié des panthéons cinéphiles, fut pourtant un réalisateur central du muet hollywoodien, et l’un des cinéastes les plus prolifiques de la période parlante. D’abord disciple et assistant de Maurice Tourneur, il passe derrière la caméra en 1920, puis rejoint rapidement la MGM qu’il ne quittera plus – et de fait, son cinéma aux accents pictorialistes est avant tout exemplaire du style de la firme (idéalisation des acteurs, perfection technique, esthétique romantique). Après avoir aidé à façonner le mythe Greta Garbo (pour qui il tournera sept films), il connaît d’autres succès critiques et populaires, mais restera avant tout, selon ses propres mots, un “company-man”, un réalisateur de studio efficace enchaînant les films, cherchant simplement la meilleure mise en image du scénario qu’on lui a fourni.
USA / 1h52 / Imdb / DVD
Titre original : Flesh and the Devil